Génération scrolling, êtes vous trop connectés ? 9 signes qui doivent vous alerter 2


Introduction au concept de génération scrolling

Génération scrolling est une expression issue de l’anglais made in Dev-Perso. Pour rappel, petite traduction et définition du mot scrolling :

scrolling (computing: moving around screen) : défilement nm; faire défiler

scroll vi (move cursor up, down screen) : faire défiler (Informatique)


L’anglicisme « scroller » signifie donc « faire défiler l’écran » (sous entendu de son smartphone ou de son ordinateur). Généralement, les médias utilisent des expressions du type : génération connectée, génération digitale, digitale natives… etc. Dans le terme « génération scrolling » l’aspect péjoratif est mis en avant, contrairement aux expressions précédemment citées. Une génération tout entière ne serait bonne qu’à scroller ? Pas tout à fait, mais je vais tenter d’expliquer dans cet article les différents aspects de l’usage intensif des réseau sociaux, des applications mobiles, des smartphones; en un mot de l’hyper-connexion que nous vivons actuellement. Comment faire la part des choses et ne pas être trop connecté ? En lien avec le développement personnel, cet article traite ainsi de : productivité, de vie sociale, d’addictions, de contrôle de soi, d’encombrement de l’esprit, de gestion du temps, de stress, de bien-être, minimalisme de l’information… 🙂

 

Génération scrolling, voici l'action de scrolling. Il doit probablement faire partie de la génération scrolling ce type.

Voici le geste du scrolling que vous connaissez tous !

Qui est la génération scrolling ?

La génération scrolling est jeune

La génération scrolling est, pour une grande partie, constituée de jeunes, c’est à dire des 15-35 ans (fourchette large). J’appartiens à cet intervalle et une bonne partie de mon entourage également. Lorsque nous étions petits nous étions déjà confrontés à la technologie et aux débuts du numérique. Je me souviens de la Gamegear, de la Gameboy comme consoles portables, mais également de la Playstation, de la N64 puis, de toute l’évolution des consoles de jeux jusqu’à aujourd’hui.

 

Génération scrolling, dev-perso vous suggère de limiter votre hyper-connexion

Continuez de scroller, ne vous arrêtez pas.

La génération scrolling a toujours eu accès à la technologie

On a connu l’évolution de la téléphonie, et la démocratisation des téléphones portables. Je me souviens encore quand le D500 de Samsung était un téléphone côté, c’était encore mieux que d’avoir le dernier iPhone en 2017. Aujourd’hui, quelqu’un peut avoir le dernier iPhone mais plus personne n’y prête vraiment attention. Peut être qu’on a grandit ? Ou alors peut être que tout le monde a des téléphones très performants et que d’un modèle à l’autre l’évolution est moindre qu’auparavant. Le scrolling s’est démocratisé avec l’émergence du tactile.

Je me souviens quand il fallait demander aux parents l’autorisation pour se connecter à internet et qu’on avait droit à quelques minutes d’utilisation. Aujourd’hui, on a plus de débit et plus de puissance avec le smartphone et le forfait le plus mauvais du marché qu’au début des années 2000 avec l’ordinateur de la maison. Je me souviens aussi quand on avait des forfaits avec 1h d’appel et 50 sms, et, pour ceux qui avaient des moyens, 10 mms : aujourd’hui on exploserait en une demie-journée le forfait. Une fois un ami m’avait répondu « ok » par sms et j’étais resté bouche bée. En effet, il avait employé que deux caractères alors que moi je cherchais toujours à blinder le sms au maximum. Aujourd’hui on ne prête plus attention à la taille du sms.

La génération scrolling est hyper-connectée

Oui, la génération scrolling a toujours été connectée, mais aujourd’hui, elle l’est vraiment beaucoup (trop ?). Je serais curieux de savoir qui n’a pas de smartphone chez les moins de 35 ans ? Pas grand monde, et c’est souvent par choix. Un genre de revendication. Qui n’a pas le wifi chez soi ? Idem. La génération scrolling veut avoir internet. Elle place ce besoin bien avant celui de la télé. Quand la génération scrolling part en vacances, elle se connecte au wifi directement après avoir posé bagages. C’est une génération hyper-connectée !

En France on passe en moyenne 5h par jour sur internet. Aussi, On consulte en moyenne 150 fois par jour son téléphone.

Qu’implique cette hyper-connexion dans nos vies réelles ? Quels sont les impacts sur notre quotidien ? Quel est le bon et le mauvais de tout cela ? Sommes nous trop connectés ? Comment avoir un rapport sain et bénéfique avec toute cette technologie ?

génération scrolling, just keep scrolling !

Scrollez encore…

Le bon côté de la génération scrolling

Une communication facile et sans limite

Bon, je suis forcé de reconnaître que le fait d’être connecté et d’avoir toute cette technologie présente de bons côtés. Il y a plein de choses utiles et bien pratiques dont il serait difficile de se passer. Tout d’abord, sur le plan social, on peut communiquer facilement avec quelqu’un qui se trouve à l’autre bout du monde. C’est quand même génial de pouvoir voir sa famille ou ses amis, bien que ce soit à travers un écran, et d’avoir une conversation avec eux alors qu’ils sont loin. La génération scrolling l’a bien compris et communique beaucoup via internet.

Des services connectés pour nous faciliter la vie

Ensuite, il y a l’aspect économique. L’uberisation de l’économie est une réalité. Il y a des applications mobiles pour presque tout aujourd’hui et les intermédiaires d’avant sont dépassés puisque les utilisateurs échangent directement les uns avec les autres. Je ne sais pas pour vous mais si je pars en vacances, je privilégie Airbnb ou bien Couchsurfing aux hôtels. (Au passage, je recommande vivement Couchsurfing pour sortir de sa zone de confort). A la limite auberge de jeunesse et encore, tout dépend de la destination. De même, s’il est tard et qu’il n’y a plus de transport, je sors mon smartphone et je commande un VTC. Il vient me chercher là où je me trouve et je rentre chez moi pour pas cher. Ces modèles économiques ont beaucoup de succès car ils sont simples. C’est gagnant-gagnant pour l’utilisateur comme pour celui qui propose son service.

L’accès à l’information

Enfin, bien que je pourrai trouver plein d’autres aspects positifs, je finirai sur l’accès à l’information. Avec internet, être ignorant est presque devenu un choix. C’est encore mieux qu’une bibliothèque gigantesque puisque les moteurs de recherche facilite encore l’accès à l’information. D’ailleurs je pense que si je devais chercher une information dans une bibliothèque classique je mettrai 10 fois plus de temps que si je devais utiliser internet. Les médias classiques ne vous plaisent pas ? Pas de problème, avec internet on peut avoir accès à une information qui nous correspond davantage. Néanmoins, c’est parce qu’il y a tout sur internet qu’il y a le meilleur comme le pire. Il faut donc aiguiser son esprit critique et analyser les informations qui nous parviennent.

Avec internet, être ignorant est presque devenu un choix.

Les effets positifs sur la génération scrolling

La génération scrolling est à l’aise avec la technologie. Elle comprend vite et apprend vite. En revanche, elle est flemmarde. Pas dans le sens péjoratif du terme, mais dans le sens où on ne va pas s’embêter à refaire quelque chose qui a déjà été fait. Le copier-coller à l’école, on l’a tous fait. Les profs ne comprenaient pas. Ils appelaient ça de la triche ou du plagiat. Moi je trouve que c’est une qualité que de savoir chercher une information rapidement afin de la restituer.

La génération scrolling n’est pas dupe. La génération scrolling passe son temps sur internet, donc forcément si TF1 ou BFM TV disent le contraire de ce qui se dit sur la toile et les réseau sociaux, leur crédibilité en prendra un coup. En plus de cela, il y a des pages ou des chaines qui expliquent par A+B les pilules qu’on veut nous faire gober. La génération scrolling ingurgite beaucoup d’informations à telle point que toutes ces données sont comparées et compilées dans notre cerveau afin de façonner notre esprit critique.

Un autre bel exemple est celui de Wikipédia. Wikipédia, pour faire simple, c’est un grand cahier blanc dans lequel n’importe qui peut écrire. En revanche, on écrit des choses fausses, on se fait reprendre et corriger par les autres afin que tout le monde soit d’accord. Résultat : Wikipédia est une encyclopédie qui s’est imposée comme référence et qui propose du contenu créé et enrichit par ses utilisateurs dans des dizaines de langues.

génération scrolling ! face sombre de la génération scrolling

On arrive dans la face sombre de la génération scrolling… 

La face sombre de la génération scrolling

La génération scrolling se fait elle « zombifier » ?

Si la génération scrolling a de grandes qualités et si internet et les nouvelles technologies présentes des aspects positifs, il existe bel et bien un revers de la médaille. La face sombre de la génération scrolling n’est pas très reluisante. En effet, l’utilisation des nouvelles technologies est devenue abusive. Les réseaux sociaux et les smartphones sont chronophages. Le temps que nous passons à les utiliser est vain et souvent stérile.

On scrolle bêtement comme des zombies. Sans savoir pourquoi ou alors on a oublié. Cela ne vous est-il jamais arrivé de scroller sur Facebook pendant longtemps et de vous dire « Mais qu’est ce que je suis en train de faire ?! Ça fait 30 minutes que je descend mon fil d’actualité sans raison« . C’est un piège ce truc. On « s’auto-zombifie », si je peux me permettre.

La génération scrolling se fait voler son temps

Les entreprises qui développent ces applications le savent pertinemment. En effet, le but d’une application de ce type est de garder le plus longtemps possible l’utilisateur. Le but n’est pas de vous vendre un produit ou un service, le but est de capter votre attention et vous prendre votre temps, et les données que vous engendrez au passage. Ces applications où vous avez l’habitude de scroller, comme Facebook, Twitter ou Instagram par exemple sont très chronophages. Le pire c’est le combo « je switche d’une appli à l’autre et les notifs se renouvellent entre temps ». Cela paraît anodin au début puis ça devient un réflexe et puis une addiction. Et pendant tout ce temps là vous ne faites rien de constructif. Scroller c’est tellement passif comme geste. C’est un peu l’équivalent d’être avachi devant la télévision en regardant des programmes idiots s’enchaîner.

Le pire c’est le combo « je switche d’une appli à l’autre et les notifs se renouvellent entre temps ».

Je vous recommande de lire cet article si le sujet vous intéresse : « Des millions d’heures sont juste volées à la vie des gens »

L’aspect chronophage et inutile fait partie de la face sombre de la génération scrolling, mais ce n’est pas tout…

Les réseaux sociaux accentuent deux vices chez l’homme

Le voyeurisme

Le premier vice est le voyeurisme. Le voyeurisme et le scrolling vont même souvent de paire. Qui ne s’est jamais perdu à scruter les photos et la timeline d’un de ses contacts Facebook ? Je pense que certains le font plus que d’autres, mais que tout le monde l’a fait. Alors, certes, chacun est responsable de ce qu’il poste et de ses paramètres de confidentialité, mais est-ce une raison pour aller fouiner secrètement derrière son téléphone ? Rien n’est bon dans l’excès. Personnellement, je n’ai jamais considéré internet comme un endroit sûr et fiable pour étaler ma vie privée. Pour moi, c’est au mieux du semi-privé. Un simple clic droit enregistrer sous et n’importe qui peut sauvegarder une photo de vous. Échanger avec ses connaissances et ses amis Facebook c’est cool, aller observer des gens qu’on connait à peine ça l’est moins. Le voyeurisme fait parti du jeu et est devenu banal.

Le narcissisme

Le second vice que les réseaux sociaux mettent en avant est le narcissisme. Oh oui que c’est bon de se faire mousser sur sa dernière photo de profil ou son dernier statut. Il y a comme une compétition de likes. On se compare les uns aux autres et le like est devenu une unité de mesure. La mise en scène de sa propre vie est devenue monnaie courante. Un selfie, un filtre, une phrase d’accroche et c’est parti. Là encore rien n’est bon dans l’excès. Un peu, de temps en temps, et ça reste bon enfant. En revanche, le fait de toujours vouloir se montrer à son maximum peut créer de la frustration chez certaines personnes qui sont dans la comparaison et la compétition. Le narcissisme et la mise en scène de sa propre vie sont aussi devenus banals.

génération scrolling dev-perso

Il est pas mal celui-ci, le mec est serein. 
 

Les effets négatifs sur la génération scrolling

Le manque de productivité et d’attention

La face sombre de cette hyper connexion peut avoir des effets négatifs. En effet, le fait de solliciter de manière intense et répétée son cerveau en lui apportant toujours plus d’informations n’est pas forcément bon. Dès fois, il est préférable de le reposer en se focalisant sur des choses utiles et concrètes et non superficielles. L’attention et la mémoire ne sont pas des ressources infinies, autant les utiliser judicieusement. Pour être productif, il est parfois nécessaire de se déconnecter.

Là sans être là, quand le virtuel devient plus important que le réel

Le fait d’être toujours plongé dans son smartphone et d’être trop connecté avec le virtuel peut vous faire passer à côté du réel. Lorsque vous scrollez et êtes plongé dans votre téléphone, vous êtes là sans être là. Cela signifie que vous ne pouvez pas profitez pleinement du moment présent. Votre esprit et vos pensées sont ailleurs. Le monde virtuel c’est bien, on a vu qu’il y avait plein de bonnes choses mais cela ne vaut pas le monde réel. Même quand vous n’êtes pas à utiliser votre téléphone, ce dernier vous rappelle à l’ordre par le biais de notifications et autres sonneries et vibrations.

Les risques d’addiction

L’utilisation régulière et intense de toutes ces applications est donc chronophage. Cela capte votre attention inutilement et vous déconnecte de l’instant présent. Le pire est le caractère addictif que cela peut induire. En effet, l’usage régulier de son smartphone et de toutes ces applications peut créer une addiction et vous rendre peu à peu dépendant. Les interactions que vous avez sur les réseaux sociaux et les notifications produisent du plaisir en vous. Votre esprit associe donc l’usage du smartphone au plaisir. Or, le smartphone est un moyen et non une fin en soi. Avez vous remarquer par exemple qu’il y a la possibilité d’exprimer un « j’aime » sur Facebook mais pas un « j’aime pas ». C’est pour flatter votre ego. Le tout est d’en avoir conscience. Une addiction est comme une aliénation et doit donc être contrôlée et surveillée. Ne soyez pas dépendant. Déconnecter de temps en temps, ça fait du bien !

Quelques signes qui doivent vous alarmer

1) Les vibrations fantômes

La vibration fantôme est le fait de ressentir son smartphone vibrer alors que ce n’est pas le cas. Cela peut arriver plusieurs fois dans une même journée. Si vous avez des vibrations fantômes trop fréquemment, il faut vous poser des questions.

2) La nomophobie

La nomophobie est un néologisme qui vient de l’anglais « No mobile phobia ». Cela veut dire que vous avez la phobie de ne pas avoir votre téléphone avec vous. Votre téléphone vous suit en permanence. Si vous ne l’avez pas ou que vous l’avez égaré, vous vous sentez mal. Là encore, il faut être vigilent à ne pas aller trop loin dans la nomophobie.

3) Internet est activé H24

Que ce soit votre wifi ou votre téléphone portable, vous êtes en permanence connecté à internet. Même quand vous dormez vous êtes connecté. Quel est le but ? En effet, en ayant en permanence internet connecté vous vous surexposez à de nombreuses et puissantes ondes dont nous n’avons pas assez de recul sur l’impact qu’elles peuvent avoir sur le long terme. En plus de cela, vous êtes toujours sur le qui vive, ce qui peut vous fatiguer psychologiquement. Enfin, que ce soit pour votre batterie de téléphone ou pour votre facture d’électricité, je vous suggère de couper internet la nuit, et également quand vous ne l’utilisez pas.

Il est possible de scroller dans presque toutes les positions

Il est possible de scroller dans presque toutes les positions

4) Le réflexe de Pavlov

Pour rappel, Ivan Pavlov est un scientifique à qui l’on doit des théories sur le conditionnement et le fameux réflexe de Pavlov. Pour faire simple, avec l’expérience du chien de Pavlov, on stimule un individu avec un stimuli de son environnement et on en constate les effets. On sonne une cloche et on demande au chien de venir. Le chien ne vient pas. Ensuite, on tend un os au chien et on l’appelle. Il vient au pied, tout naturellement. Ensuite, on sonne la cloche et on tend un os au chien. Le chien vient. Enfin, on supprime la récompense. On sonne la cloche sans lui tendre un os. Le chien vient finalement.

Remplacez le chien par vous, la cloche par une notification et l’os par un like ou un message, et vous constaterez que vous avez subi un conditionnement : le téléphone vibre => vite il faut que je regarde de quoi il s’agit.

5) Vous scrollez dès le réveil

Si la première chose que vous faites en vous réveillant c’est de scroller sur votre téléphone, c’est qu’il y a un problème. Si c’est systématique et sans but précis, c’est peut être un signe d’addiction. Prenez le temps de vous lever, d’ouvrir les volets, de vous préparer et ensuite consultez votre téléphone. Une astuce pour ne pas tomber dans ce piège est de poser son téléphone loin de son lit, voir dans une autre pièce.

6) Vous dormez mal

Le fait d’avoir constamment les yeux rivés vers un écran vous empêche de bien dormir. En effet, les écrans émettent des ondes avec de la lumière et certaines fréquences qui stimulent votre cerveau au lieu de le reposer. Si vous utilisez votre téléphone avant de vous coucher, cela peut perturber votre sommeil. Une autre bonne raison de prendre un peu de distance avec votre téléphone.

7) Vous scrollez à table

En famille, entre amis ou au travail, si vous scrollez à table ça ne se fait pas. Outre l’aspect « politesse et bonnes manières », l’usage du smartphone dégrade la relation humaine que vous pouvez avoir avec vos proches. Le smartphone n’est pas un couvert. Ainsi, un temps pour chaque chose. Le repas est un moment important de la journée et il faut le respecter et considérer la nourriture que vous mangez.

8) Vous avez activé toutes les notifications possibles

Si vous avez un smartphone, vous avez très certainement installé des applications dessus. Celles-si vous envoient des notifications, et cela peut devenir intrusif. Une notification vous signale que « quelque chose s’est passé », mais cela ne veut pas dire que ce « quelque chose » est urgent. En effet, n’activez pas toutes les notifications ou votre tête finira par exploser. Choisissez en quelques unes qui sont pertinentes (SMS + appels ?) et limitez en d’autres à la simple pastille sur l’icone de l’application par exemple. Pas besoin d’une sonnerie et d’une vibration pour la moindre notification. Vous serez alors moins perturbé et plus présent dans le réel.

9) Vous avez la peur de manquer quelque chose

La peur de manquer est un phénomène qui existe sur de nombreux plans, il touche aussi le plan social et informatif. Si vous avez la sensation que, parce que vous ne vous êtes pas connecté depuis un certain temps, vous avez manqué quelque chose, sachez que vous n’avez rien manqué d’important. Les choses vraiment importantes viendront à vous. Par ailleurs, il est impossible de suivre toute l’actualité de tout le monde et de chaque page ou compte que vous suivez. Lâchez du leste et prenez du recul sur cette peur de manquer qui peut devenir néfaste dans votre vie.

Conclusion

La génération scrolling est hyper connectée et a l’habitude d’évoluer avec les nouvelles technologies. En effet, les télécommunications et internet ont permis l’existence de nouveaux produits et de nouvelles manières de consommer, d’échanger, et de vivre. Il y a beaucoup de positif dans tout cela, mais également du négatif. L’hyper-connexion serait à l’origine de stress chez de nombreuses personnes. Par ailleurs, on perd énormément de temps à scroller sans but précis sur des applications qui veulent capter notre attention et nos données personnelles.

Ainsi, on peut dissocier l’internet utile et pratique de l’internet superficiel et chronophage. Le tout est de trouver un équilibre qui vous apporte du positif dans votre vie. Ainsi, il faut garder un œil critique sur soi même et sur sa relation avec les nouvelles technologies et plus précisément son smartphone. Aux Etats-Unis, de nombreux programmes de « digital detox » voient le jour pour permettre aux gens de rompre avec internet et tout les appareils digitaux qui les entourent, en commençant par leur smartphone. Gardez le contrôle afin de faire la part des choses entre le futile et l’important, le superficiel et l’essentiel, le virtuel et le réel. Scrollez, mais faites le intelligemment et imposez vous des limites si nécessaire.


Pour aller plus loin : deux vidéos sur le sujet avant de conclure cet article :


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

2 commentaires sur “Génération scrolling, êtes vous trop connectés ? 9 signes qui doivent vous alerter

  • Dev-Perso Auteur de l’article

    Bonjour Christine,

    Merci pour ton commentaire.

    En effet, à chacun de faire son analyse sur son rapport avec les nouvelles technologies et son smartphone. J’ai essayé de lister quelques comportements qui peuvent être excessifs. Tout est une question d’équilibre, tant que l’on a conscience de ses actes et que cela nous convient et nous apporte sur le plan personnel c’est bon. Se fixer des objectifs s’inscrit déjà dans une démarche pro-active qui est bénéfique à terme. A bientôt ! 🙂

  • Christine Kerverdo

    Ouf, je ne me reconnais pas dans ces manies! Sauf la première les vibrations fantômes, pas plus tard que cet après-midi.
    Un des moyens les plus simples de digital detox, c’est effectivement de limiter les notifications. De se fixer des petits objectifs journaliers, par exemple, ne regarder que x fois son téléphone la journée.
    Article original et intéressant